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Archives pour 04/2010

Camargue : la plage de Beauduc

Bonjour tout le monde.

Pour ne pas vous laissez sans lecture en ce vendredi (et pour occuper ma pause repas), j’ai fouillé dans mes archives pour trouver un sujet original… mais j’ai lamentablement échoué. Je ne vous ai trouvé que quelques photos prises en Camargue… en Juillet 2009. Encore la Camargue me direz-vous. Oui, mais un nouvel endroit à découvrir : la plage de Beauduc. Une plage prisée (et publique) pour faire du kite-surf, char à voile, cheval et de nombreuses autres activités de plein air.

Cette possibilité est offerte par l’immensité de cette plage… et par le nombre réduit de visiteurs. Et oui, vous ne croiserez aucune horde de parisiens fuyant Paris-plage. Ce qui effraie les visiteurs ? La route pour l’atteindre… car un 4×4 est fortement recommandé.

Dans tous les cas, c’est un bonheur de prendre des photos la bas… Vous allez notamment voir le plus beau coucher de soleil qu’il m’ait été amené de contempler…. Mais je le garde pour la fin de l’article 😉

Je préfère commencer par une photo de cerf-volant. Bon, okay, on ne voit pas très bien le cerf-volant sur la photo, mais vous pouvez l’imaginer. Pour le voir, suivez les regards…

Hors cadre

Toujours sur le thème du regard… Au calme, face à la mer, cela laisse la possibilité de s’évader du quotidien. Quand les pensées s’égarent, les regards fuient.

Evasion

A propos de la faune de Beauduc, rien de comparable avec les plages cannoises. Les méduses ont mangé de la soupe. C’est gros, mais c’est beau. Malheureusement celle-ci était mal en point. Mais voyons le bon côté des choses… cela aura évité à un pauvre baigneur une rencontre peu enviable.

NE PAS TOUCHER

Je termine cet article avec le coucher de soleil que j’avais adoré… et qui me rend totalement nostalgique en revoyant ces photos. Comme quoi, replonger dans le passé a parfois du bon 😉 Difficile de choisir une seule photo, j’aimais bien le personnage en contre jour…

C’est chaud ou pas ?

C’est terminé pour aujourd’hui mais je vous propose d’aller regarder les autres photos du coucher de soleil sur la galerie photo.

Concernant le blog en général :

  • n’oubliez pas de voter pour le thème du prochain concours (pour l’instant, impossible de choisir, tout le monde à 3 votes)
  • n’hésitez pas à faire connaitre ce blog (par Facebook par exemple)
  • n’hésitez pas à me contacter si vous aimeriez écrire un article (c’est aussi VOTRE blog)
  • commentez les articles, posez des questions, ça fait toujours plaisir 😉

Jérémie.

Réveil paisible à l’étang de Fontmerle

RAPPEL : vous pouvez voter en haut à droite du menu pour le thème du prochain concours 😉 Merci à ceux qui l’ont déjà fait.

Bonjour tout le monde.

Nous nous retrouvons pour le sacro-saint article du vendredi avec pour sujet : ma dernière balade à l’étang de Fontmerle. Et oui c’est mon rendez-vous incontournable. Cette fois-ci le but principal était de photographier les petits canetons qui viennent de quitter leur coquille et surtout les jupes de maman  canne.

Réveil donc à 6h30, un samedi matin : je l’avoue, je suis fou. Mais je ne suis pas le seul fou puisque j’ai été suivi dans mon périple par une ravissante demoiselle. A noter par contre : aucun autre courageux. Nous n’étions, aux aurores, que deux à l’étang.

Se lever si tôt nous a permis de voir les canards gambader paisiblement au milieu de l’herbe, pour se dégourdir les pattes sur la terre ferme. Mais plus que les canards, ce sont les canetons qui ont attirés notre attention.

Bien entendu, les canards ne sont jamais loin de leur terrain de jeu préféré : la piste d’atterrissage de l’étang de Fontmerle. J’adore le reflet sur l’eau et la masse d’eau déplacée par ce canard.

Sortie matinale

Dans la catégorie des animaux farouches, je demande l’aigrette garzette qui s’envolait à chaque fois où l’on approchait à moins de 10 mètres. J’ai néanmoins pu capturer son passage entre les câbles électriques (simple illusion d’optique). Petite précision : aucun animal n’a été blessé pendant cette prise de vue.

Route aérienne

Peu à peu, les joggeurs, vététistes et promeneurs nous ont rejoint.  Amenant par la même occasion leurs chiens, petits ou grands. Cette mixité nous offrit donc des rencontres plutôt intéressantes.

David contre Goliath

Je vous encourage tous à mettre votre réveil ce week-end, à chausser vos bottes (et oui, il pleut dans le Sud) et à prendre la direction de l’étang de Fontmerle. D’après nos observations, inutile de vous lever aussi tôt pour voir les canetons, car ceux-ci sont retournés se coucher peu après ces photos. N’espérez pas les croiser avant 10h, la grasse mat’ c’est aussi pour les canetons.

Traditionnellement, je vous propose de voir les autres photos prises ce jour : ICI

RAPPEL : vous pouvez voter en haut à droite du menu pour le thème du prochain concours 😉 Merci à ceux qui l’ont déjà fait.

Technique photo : la vitesse d’obturation

Coucou tout le monde ! Je vous avais demandé lors du précédent article technique si vous souhaitiez que ce type d’article continue… Vous avez décidé à une écrasante majorité (à l’unanimité même) que cela devait continuer. Je m’exécute donc avec ce nouvel article technique consacré à la vitesse d’obturation (appelé également temps de pose). Nous allons prendre comme habitude de commencer avec une petite définition :

Vitesse d’obturation : c’est en fait la durée pendant laquelle l’obturateur de l’appareil photo reste ouvert. C’est uniquement pendant ce laps de temps que la lumière vient heurter le capteur de l’appareil photo (ou la pellicule, je sais qu’il en reste encore parmi vous ;))

Temps de pose : voir ci-dessus la définition de « Vitesse d’obturation ».

Cet intervalle de temps s’exprime en seconde et peut varier de 1/6400 s (moins d’un millième de seconde) à plusieurs secondes. En dessous d’une seconde, la valeur s’exprime en fraction de secondes (1/2s = une demi seconde). Plus le chiffre est grand… plus le temps de pose est court (une logique légèrement différente de ce à quoi nous sommes habitués).

Et c’est à ce moment précis que vous vous demandez : Mais quelle est l’influence du temps de pose sur une photo ? (cette question va devenir récurrente, habituez-vous à vous la poser ;))

Plus le temps de pose est long, plus les mouvements risquent de créer une image flou. Si vous choisissez un temps de pose de plusieurs secondes, vous devez vous assurer de ne pas bouger l’appareil photo (impossible sans poser l’appareil : trépied ou rebords). Et même si vous arrivez à ne pas bouger, tout mouvement se traduira par une partie de l’image flou… Cela peut-être un arbre si il y a du vent, une personne qui se déplace ou une voiture qui roule.

1/60e de seconde permet déjà de voir le mouvement de la balle et de la raquette

Plus le temps de pose est court, plus les mouvements seront figés. Si vous choisissez un temps de pose de 1/3200s, vous aurez une chance d’avoir une Formule 1 (prenons Michaël Schumacher comme pilote) nette.

Temps de pose 1/2000e : figeons le temps

Mais alors, faut-il toujours choisir une vitesse d’obturation rapide (un temps de pose court), pour ne jamais avoir de flou ?

La réponse n’est pas si simple que cela… Plus le temps de pose est court, moins vous avez de lumière venant frapper la pellicule. Vous pouvez également ajouter une touche artistique à vos photos, avec un temps de pose assez long. Exemples en vrac :

  • une boule de bowling flou, créant l’impression de mouvement vers les quilles
  • une cascade où l’eau semble d’une douceur inégalable
  • un feu d’artifice à couper le souffle

[BIENTÔT 2 PHOTOS ICI : COMPARAISON TEMPS DE POSE LONG / COURT]

Il existe également sur certains appareils photos une fonctionnalité appelée pose Bulb. Cette fonction permet un temps de pose illimité : vous pouvez l’arrêter quand vous le souhaitez. Les utilisations possibles ? Light-painting (dans le noir, avec un laser ou une lambe, vous « dessinez » sur un mur ou autre) ou capture d’un éclair pendant un orage… Vous visez, posez l’appareil photo, déclenchez et attendez un éclair. Le résultat est garanti et risque de rendre jaloux nombre de vos proches.

J’espère vous avoir mis l’eau à la bouche… Si c’est le cas, vous allez souhaiter mettre cela en œuvre sur votre appareil.

Cela dépend encore une fois de votre appareil mais il existe 2 solutions :

  • vous possédez un reflex, un bridge, ou un compact offrant des réglages manuels : tournez la mollette de réglage sur le mode S (appelé « priorité vitesse »), puis choisissez la vitesse d’obturation désirée.
  • vous disposez d’un compact sans réglage manuel ? Votre appareil, comme tout appareil photo, peut quand même modifié sa vitesse d’obturation. Utilisez les modes « scènes » pour ruser. Parmi les scènes les plus courantes : « Sport » utilisera un temps de pose court tandis que « Feu d’artifice » ou « Ciel étoilé » utiliseront un temps de pose plus long (plusieurs secondes, pensez à poser votre appareil photo).

Dans tous les cas, prendre une photo de sport, nette, dans une salle mal éclairée vire donc rapidement au casse tête… La lumière est l’élément essentiel d’une photo, c’est la raison du prochain article. Il vous expliquera les différents éléments de l’appareil photo qui vous permettront de déterminer la quantité de lumière qui composera votre photo. Vous connaissez déjà deux des caractéristiques principales : l’ouverture du diaphragme et la vitesse d’obturation.

A bientôt 😉

Saintes-Maries-de-la-mer et ses alentours

Bonjour tout le monde ! Comme prévu je continue sur ma lancée avec le voyage en Camargue

Cet article retrace les visites du Dimanche 4 Avril… journée plutôt ensoleillée qui nous a permis de voir la ville fortifiée d’Aigues-Mortes, la ville d’accueil des gens du voyages des Saintes-Maries-de-la-mer, de prendre le car-ferry que TomTom le GPS apprécie tant. Les routes camarguaises nous ont également offert de jolis paysages et de belles rencontres animales.

On commence votre visite virtuelle par Aigues-Mortes et un panorama du haut des remparts. Une jolie vue sur les montagnes de sel qui se reflètent dans le fleuve… A noter que nous n’avons pas pu visiter la tour de Constance (seule tour de défense de la cité) pour cause de travaux :(

Le sel : entre mer et ciel

La voiture nous a ensuite emmenés vers les Saintes-Maries-de-la-mer, ville réputée pour son pèlerinage des gens du voyage, ses petites maisons au style intéressant et sa fameuse vierge noire. Mais avant cela, notre route a croisé, à l’entrée d’une manade, deux chevaux tout proche de leur barrière.

Le cheval qui murmurait à l’oreille du cheval

Après un au revoir poignant, nous nous dirigeâmes nous nous sommes dirigés vers les plages des Saintes-Maries où nous avons croisé un monsieur à chapeau. Et un monsieur à chapeau, ça donne toujours une meilleur photo qu’un monsieur sans chapeau (j’exagère certainement). Regard tourné vers la mer, le pas léger, il contemple l’horizon nuageux.

Lucky Luke a dit : « I’m a poor lonesome cowboy »

Quittons le sable chaud pour le bitume foulé par de nombreux touristes (dont nous) et arrêtons nous pour admirer l’architecture typique des Saintes-Maries… Des maisons aux toits très particuliers, faits de chaume et de paille (simples suppositions, merci de m’éclairer).

Avis aux gens du voyage : ceci n’est pas une caravane

Je clôture cet article avec l’attraction de cette ville, la vierge noire, cachée au fond d’une crypte… mais je ne vais pas vous la montrer en photo (ou alors, allez voir ici). Vous allez plutôt découvrir (ou re découvrir pour les connaisseurs) ce qui permet de chauffer la petite crypte… où la température suffocante doit atteindre les 40°C (je n’ose imaginer la température en été). La foi (et le porte-monnaie) des croyants fidèles illumine donc cette sombre pièce.

Que ton nom soit sanctifié / Que ta monnaie soit sacrifiée ?

Petit mot de fin, vous trouverez dans le menu à droite, un nouveau sondage vous permettant de choisir le thème du prochain concours 😉

A vos souris !
Jérémie.

La Camargue, son sel, ses flamants

Bonjour à tous et joyeuse Pâques en retard à tous et toutes.

J’espère que vous avez pu profiter au maximum de ce weekend de 3 jours (remercions Jésus-Christ pour sa résurrection). De mon côté, j’ai profité de cette opportunité pour flâner dans le parc national de Camargue… Parmi les distractions disponibles, les châteaux et villes fortifiées datant du Moyen-Age (Tarascon, Beaucaire, Abbaye de Montmajour, Aigues-Mortes), la Camargue, parsemée d’étangs, de salins, abritant une faune variée (chevaux, taureaux, flamants roses, etc…).

Attention à ne pas confondre « flamant rose » et « flamand rose » : le flamand rose est un belge ayant fait une réaction allergique à la bière

Bienvenue en Camargue

Tout ceci est évidemment propice aux photos… Résultat ? Une carte de 8Go remplie, soit l’équivalent de 600 photos. Il a donc fallu faire des choix pour vous écrire cet article. Celui ci sera plus particulièrement consacré aux Salins de Giraud et au parc ornithologique de Pont de Gau.

Je commence la série de photo avec ses 2 flamants s’évadant de leur tribu pour découvrir la terre ferme.

Retour sur terre

L’autre activité du flamant est le meeting aérien. Vous apercevrez sur la photo suivante un magnifique vol en tandem exécuté à merveille par ces flamants roses (rouges ?). Vous apprécierez le rouge éclatant des ailes contrastant avec le bleu rafraichissant du ciel (du bleu, du blanc, du rouge… aux armes, citoyens).

Toi + Moi

Maintenant épreuve plus délicate, le vol en V avec 6 flamants.

Patrouille de France

Dernière photo à l’intérieur du parc ornithologique : un photographe, camouflé dans les branchages prêt à shooter le premier flamant (ou aigrette, ou grue, ou cigogne) s’aventurant dans son champ de vision.

Chasseur d’images

Quittons le parc de pont de Gau, pour atterrir aux salins de Giraud… Il faut tout d’abord savoir que la Camargue est le terrain idéal pour la culture du sel : un terrain plat et humide. De nombreuses sociétés exploitent donc les zones humides pour extraire le sel. C’est en pénétrant (peut-être illégalement, mais aucun panneau ne nous l’a signalé) sur leurs terres que j’ai pu prendre les photos suivantes.

Les machines pour amener le sel jusqu’aux zones de traitement, le sel à perte de vue, le ciel bleu, la végétation luxuriante… une photo que j’apprécie. Une belle représentation des salins camarguais.

L’univers du sel en une seule photo

On rentre ensuite puis en profondeur dans l’exploitation, où l’on a pu gravir des montagnes de sel. Tout ceci était assez impressionnant, totalement dépaysant. Ces étendues de sel, jusqu’à l’horizon, donnaient l’impression de se retrouver au milieu d’un désert.

Chaussons les skis

C’en est fini de cet article, il est temps de quitter la Camargue pour rentrer à la maison… Heureusement il vous reste quelques clichés à visionner dans la galerie. Une galerie consacrée au parc ornithologique et aux salins. Je vous recommande chaudement de vous y rendre, afin de ne louper aucune photo (la maison les pieds dans l’eau, la voiture boueuse, les flamants à tête noire et pleins d’autres).

Concernant le blog en général, un article technique est dans les bacs… il ne me reste plus qu’à trouver des photos explicatives…

Jérémie.

Les Cinque Terre : la Via dell’Amore

Bonjour à tous ! Je vous accueille cette fois-ci avec un nouvel article consacré aux Cinque Terre (Italie) et plus précisément à la Via dell Amore. Traduisez cela par « le chemin de l’amour ». J’aurai pu vous garder cet article pour la prochaine Saint-Valentin, mais je préfère vous servir cela tant que c’est encore un tantinet chaud :-)

Tout le long de ce chemin, de nombreux cadenas sont accrochés sur les barrières, les grillages, les arbres. Des déclarations, des poèmes ont été tagués, gravés un peu partout sur le parcours. Vous pouvez également profiter de la mer Méditerranée qui s’offrent à vos yeux tout le long du cheminement.

Tous les moyens sont bons

Concernant les cadenas, vous connaissez peut-être le symbole de cet acte, je vais le rappeler ici pour les autres : les amants accrochent un cadenas à l’endroit de leur choix puis jètent la clé dans la mer (ou un fleuve, une fontaine selon les endroits), symbolisant l’amour éternel… plus rien ne pourra séparer le cadenas de sa barrière.

Elle préfère l’amour en mer

Ces cadenas sont parfois accrochés dans des endroits peu accessibles… Félicitons les courageux.

Accrochés pour l’éternité

Parfois, sur un banc, des objets sont abandonnés au milieu des messages crayonnés.

Je te laisse, mon cœur

Outre les feutres, les crayons, la peinture… la craie peut également être utilisée, peu importe son support. Recommandé pour ceux qui se sentent une âme d’artistes 😉

Cœur de pierre

Je m’arrête sur cette photo colorée mais vous trouverez d’autres photos de la Via dell Amore dans la galerie correspondante. Concernant ce chemin, je ne peux qu’encourager les couples à y passer un week-end sympathique. Comptez 3 heures de route pour atteindre les Cinque Terre, quelques péages, mais du bonheur sur place.

Jérémie.

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