Chers lecteurs, chères lectrices, je suis heureux de vous retrouver en ces temps de concours sur l’hiver, pour partager enfin de nouvelles photos avec vous. Plus de deux mois se sont écoulés depuis le dernier article « normal », surtout car les photos manquaient (et la motivation aussi).
Mais tout cela est de retour grâce à mon séjour à Paris avec Élodie. Je suis certain que vous l’aviez deviné, chenapans !
Parmi les différentes activités pratiquées dans la capitale, une importante partie fût dédiée à la culture et notamment à la visite de musées. Évidemment, pressés par le chronomètre, nous nous sommes attelés aux incontournables : le musée du Louvre et le musée d’Orsay.
Plutôt que de reproduire simplement une œuvre d’art, j’ai préféré vous présenter aujourd’hui un point de vue différent de certains tableaux ou sculptures. C’est ce j’ai appelé de manière totalement pompeuse et en toute modestie : « un œil différent sur l’art ».
On commence par un tableau magistral, qui a toute sa place dans l’actualité internationale de ces derniers mois, « La liberté guidant le peuple » de M. Delacroix. Ce tableau de 8.5m² a été touché de façon indirecte par des millions de gens puisque vous avez surement eu entre vos mains un ancien billet de 100 francs ( et pour plus d’infos sur ce tableau, c’est Wikipédia qui gère).
Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage (Périclès)
En plus de montrer l’engouement populaire avec cette foule amassée devant ce chef d’œuvre, j’aime beaucoup cette photo pour l’analogie entre le bras levant le drapeau ou tenant le pistolet avec le bras du touriste tenant son appareil photo. En déviant largement on peut se demander : « La technologie permettra t-elle l’émancipation des peuples ? » Les précédents tunisiens et égyptiens (Internet avec Facebook et Twitter en tête) doivent être confirmés.
Après cet épisode sérieux, on reste très proche de l’Egypte mais avec un peu plus de légèreté en passant derrière une œuvre d’art. Derrière un sphinx plus précisément. Ce que j’aime sur cette photo, c’est le jeu d’ombres et de lumières sur les courbes de cette sculpture. On aperçoit quelques hiéroglyphes en arrière-plan, permettant de donner des indications sur ce qui a été photographié. Le noir et blanc a été choisi pour donner plus de valeurs à la lumière et effacer les couleurs trop vives de cette satanée touriste qui s’est incrustée
Ce sphinx est-il en sécurité à Paris ? Doit-on lui rendre sa liberté ?
Pour conclure, un cliché que j’aime beaucoup et qui représente la copie d’un tableau en cours de finalisation avec son modèle original en arrière-plan. La qualité de la copie me semble extraordinaire. De nombreux copistes travaillaient dans les allées du Louvre lors de notre visite et j’ai pu y découvrir les différentes étapes de création d’un tableau. Un travail long et fastidieux que jamais je n’avais imaginé (faire une copie, c’est aussi simple que de passer un tableau dans un photocopieur non ?).
Vous voulez chercher les 7 différences ?
Merci de votre lecture, merci de votre passage si vous ne faites que regarder les images et à très vite !
Si vous ne l’avez pas encore fait, n’oubliez pas de voter afin de départager les participants du concours : http://blog.mangi.fr/votes-concours-photo-3-hiver/